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Elague l'âme en…

Impromptu 010

      

      

      

Incertitude

En la certitude

La déchirure interne

Qu'encre

Par l'aimant du verbe

Le temps d'une gestation

      

     

Floral marais qu'eau

Nénuphar

Nymphe est là

De lyre

Au ça franc

Sa nudité abandonnée

     

    

S'orbe au sensuel

L'ombre

Intelligible

Du sens adonné

Qu'œil s'arrache

A te clamer

       

       

Des mots pour exprimer

A cœur l'indicible

En couleurs effleurées

S'escrime

A percer le signifiant

Du réel.

        

     

       

Le 20 Novembre 2009,

       

Alain Gojosso

.
 


Cime en épris

Melpomène 008

       

       

     

Cimes nues des ramures dociles en l'éther

La fournaise s'enveloppe verte aux rétines

Des pas diaphanes le feu de la rémanence

Qu'en scène manque l'acte par obsession

    

      

Blues s'enfle l'âme

Au cœur

Son piano intentionnel

Où d'étreinte le chaleureux

   

    

Par ciels d'âpre se fond là notre condition

Des corps où d'abandon sa ronde répétée

Qui surannés se font aux vols synaptiques

Sous l'agora féline des belles mélancolies

     

    

Blues se l'âme

Le cœur

Des flots courants

D'une chanson d'échos rompus

    

     

     

Lame d'amour

Toi d'arborescence

Ma chaîne au même

Melpomène

De mon je t'aime

Tu as entendu

Par ton je tu

Mon parvis à l'âme or

    

     

      

Onirique mensonge à l'accord défendant

S'embrasse refrain par sensuel des teints

Que le vif vent des vies où sens d'encens

Son dessin sublimé à poursuivre le temps

       

      

Blues âme

Par cœur

Suave au timbre

La voie qu'en passions à vivre…

      

       

    

    

Le 19 Novembre 2009,

      

Alain Gojosso

.
 

Ebène

Jade or 003

     

         

         

Nocturne en la peau qui ronde lune

Sa révolution d'airs la nonchalance

Emportée se laisse au doux musical

D'ailleurs bercer par un front nadir

       

       

L'antre vue qu'en l'ombre des mots

D'encre écoulée aux lettres de plomb

Par ce flavescent de l'altitude noire

Arrime par écume les sillages à être

     

     

Qu'aux sons de l'échine en frissons

Serpente en sa rémanence le charme

Par flûte enchantée qui au continent

Dresse le songe à ses voiles d'ébène

       

     

Pulsation ce sud en cœur des temps

Son mammaire à corps par ses seins

Qu'en plaisir de vivre est le présent

Rendu au nu de l'obscur en délivré.

    

    

     

Le 18 Novembre 2009,

       

Alain Gojosso

.
 

http://www.deezer.com/listen-2712816

 

Pas de danse

Sens alités 010

          

           

A la vie

A l'âme or

D'elle élocution

L'électrique

Tangue à l'eau

Son tango où vers luisent sang

        

        

Qu'en sa nuit

La peau sait de pas

Composition

En minuit le midi azur

Ce flambeau décibel

Quand corde portée

Des notes aux passions

Le dé

De l'incube

       

        

Rouge

Par noir

Ombre la main à sculpter

Sa litanie

Où baladin en belle

Echarpe découle

Incessante

Le frisson piano ses flaveurs

D'aile haut qu'anse du tournoiement qui fou droit

Sur le bois

D'échos

A l'agile haut talon qui s'aiguille

Au quai du voyage par l'orée flamme

        

       

Théâtre à vent de l'éphémère

Insolite

Le soliste seul

En valeur de mettre ça

Beauté à toi parfum

Qui s'exquis

       

        

Noir

Par rouge

Sombres amants à danser

En l'eau des lys lapent étale

De romance l'habillée Vertu qui suaire

Cargo l'écume des roses ce fleuve à mer de l'horizon

Qu'en cristal brun des reflets

De terre

Luxuriance arbore essence au bleu

Aux diaphanes songes

Où flavescent de lames échos

Et brio

Qui tempo des corps aimantés bat

Par flot

Indéfini

Le diamant blanc d'éventail

Le pas à sang

A damner de l'œil aux cieux

Leur tango ouvert d'incandescences

D'yeux dansent

Intenses.

         

        

        

Le 14 Novembre 2009,

       

Alain Gojosso

.
 


  Ma chute

Naïve 008

      

       

       

Tantale où charisme de la fin abusée

Maître en voie à croire par obsession

D'âme pourfendue sur l'autel absurde

L'ivre est l'adjacente séduction émise

       

Ombrelle ruisselle à ces lumières d'or

La forge de l'allant qui en son timbre

Ricoche à l'onde des corolles rouges

Jaillissantes au parfaire des sens alités

        

Du mime qu'en mots d'ailes l'œdipe

Voix à l'écho d'yeux l'ambre malaise

De ça liberté à incarner un impossible

Où vif l'essence des tensions s'ébranle

        

A vide la tentative alors de l'Odyssée

Des bruissements qu'ourle l'aspiration

En traversée de sa mer l'encre si noire

Narre l'Ithaque des prétendants à tuer.

       

        

      

Le 12 Novembre 2009,

       

Alain Gojosso

.
 

  Rêve en l'anse

Braises 012

    

         

         

Ether l'émoi

Allant nuit jusqu'à

L'aurore

Où spectral de pastels

Chrome ozone

A l'écarlate

Du battement révélé

D'âme est

         

        

D'ombre blanche

En l'azur dévoilement

Par ciel

Braise où baldaquin 

A nu l'air

Par l'aube danse

Sa ronde

Brume âtre

         

       

Café où noir

S'axe

Faune climax l'éveil

De mon songe

Vapeurs en tasse

Qu'au sucre mot

Vertige l'orbe œil

Des lèvres

        

        

Par jour

Où pays couleurs

Clame enfant

Homme

Sa rémanence qu'en champs

Peints d'or

Blé le verbe d'un seul

Sentiment.

       

        

         

Le 08 Novembre 2009,

       

Alain Gojosso

.
 

  Ode est fin

Balade 002

     

    

     

Qu'en sang des ramures ailées au filament

Des pas sans à son du chemin s'empreinte

A l'onde des feuilles la nervure d'évanouir

La scansion d'émois où bruissements doux

     

Au pi d'anneaux l'essor

Mélodie clame en corps

    

L'écorce à taire d'effroi le semblant griffé

Du temps qui s'élève aux cieux des lustres

En l'intangible du mime où mesures céans

S'arrogent les transes en mêlées d'univers

        

Par l'accord au piano

L'âme or rend son tempo

        

En sourires d'été où baiser en train effréné

Qu'en passion délivre au rythme le souffle

Son haleine à l'amour mordent puissances

A sens de jetée des volutes incandescentes

       

Au pi d'anneaux l'essor

Mélodie clame en corps

       

Vénitiens la Vénus ode des aphrodisiaques 

Par l'hamac des canaux à s'offrir en chant

Le paradis où en chairs sans fin défeuillées

Débat à la mélancolie son fruit de l'interdit

    

Par l'accord au piano

L'âme or rend son tempo

     

Fleuve est l'arborescence courant d ‘élans

Par ruelles qu'en murs d'intimes le sensuel

Corolle l'air des peaux l'eau en rémanence

Qu'en sang murmurent les amants au vent…

        

       

     

Le 03 Novembre 2009,

    

Alain Gojosso

.
 


  Mime à vide III (Triptyque)
Air ode 009

     

       

     

Dictature de l'objet qu'en aliénation pénètre le sujet par cours de l'engendrement à suivre pour sa demeure les ensembles dépasse horizon alité l'entendement au délétère d'une dynamique effrénée par dé des abus qui tombe au leurre vertical son funeste binaire des profondeurs à vide l'abysse à croire que le temps ne compte plus sinon qu'au compte des confusions à donner fin pour moyen le moyen d'une fin sans fin à croire des corps … 

       

     

L'humain est mort

Je est mort sans tu du nous

L'humain est mort

     

            

Irradiation de l'indicible qui en fer

De la forge sa nécessité reste maux

Qu'en approximatif du mouvement

Martelant las de velléités les peaux

        

Le beau ça nova à l'enclume noire

Rouge s'incendie d'incandescence

Par l'aimant de songes qui allumés

Peignent a sang farouche les toiles

   

L'humain est mort

Tu est mort sans je du nous

L'humain est mort

     

Adipeux tissus où métier des voiles

File l'âme en arborescence où vers

Des mots le doux dessin d'éternel

Se joue au bois la vérité incessible

         

Vogue à lame par vent dit le cœur

En sa métonymie d'or qui épouse

L'amour encens de l'isocèle azuré

Par cuir des rides à dire son histoire

            

         

L'humain est mort

Nous est mort sans tu du je

L'humain est mort

      

        

Différends en la différence avérée va peur des brumes la fuite en l'impossible de l'immaculé sa conception où dire sans dire que le linceul qui se sue air au vide de son vide par ses corps vidés que le désir prête à croire de sa puissance être maître sans comprendre que laissant sons aux odes des monts de la comédie le théâtre de la vie va hilare des sentiments par l'amarre d'exhalaisons le travers des mensonges qu'il perce à l'immuable des dépendances…

      

       

 

Le 31 Octobre 2009,

     

Alain Gojosso

.
 

  Qu'en tentative

Utopie 006

     

       

       

Peine usée des mots

En l'absence

Savoir

Dire le cœur des autres

         

Ou bien sens toucher

De la violence

A cette…

L'évidence d'ensemble

         

S'exhale à mon dégoût

Qu'en même

Elle

Semblable m'exprime

       

Malgré l'émoi parant

Au champ

Coton

Son temps où soleil miré

         

Sur le raidillon sec

Qu'en corde

Le cou

De douleur se refuse noir

           

Qu'au rôle se jouant

D'habits

Rêve

Es-tu aux orées d'éther

        

Meuble qu'affuble

En ferme

L'animal

Sa damnation au vivant

       

Malhabile pour malle

En vain

D'empathie

L'écho demeure qu'en train.

        

         

       

Le 30 Octobre 2009,

       

Alain Gojosso

.
 

  Vent d'irisés

Impromptu 009

        

         

     

Décadente en l'ordre qu'en serres

La volonté où brume du vol éther

Mesure à déployer sa généalogie

    

      

D'yeux perçants d'ardente altitude

Des monts gravités le tutoiement

Messe à l'enceinte son animalité

        

       

Essaimer d'érectile plume récital

Où drap des paumes ses paupières

Cet éclos au souffle du chant délié

      

     

Demeure l'antre devisé des corps

Qu'en proie à l'âme or des mots

Râlent de plaisir les tempos créés.

      

   

      

Le 22 Octobre 2009,

    

Alain Gojosso

.
 


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