Mime à vide III (Triptyque)
Air ode 009
Dictature de l'objet qu'en aliénation pénètre le sujet par cours de l'engendrement à suivre pour sa demeure les ensembles dépasse horizon alité l'entendement au délétère d'une dynamique effrénée par dé des abus qui tombe au leurre vertical son funeste binaire des profondeurs à vide l'abysse à croire que le temps ne compte plus sinon qu'au compte des confusions à donner fin pour moyen le moyen d'une fin sans fin à croire des corps …
L'humain est mort
Je est mort sans tu du nous
L'humain est mort
Irradiation de l'indicible qui en fer
De la forge sa nécessité reste maux
Qu'en approximatif du mouvement
Martelant las de velléités les peaux
Le beau ça nova à l'enclume noire
Rouge s'incendie d'incandescence
Par l'aimant de songes qui allumés
Peignent a sang farouche les toiles
L'humain est mort
Tu est mort sans je du nous
L'humain est mort
Adipeux tissus où métier des voiles
File l'âme en arborescence où vers
Des mots le doux dessin d'éternel
Se joue au bois la vérité incessible
Vogue à lame par vent dit le cœur
En sa métonymie d'or qui épouse
L'amour encens de l'isocèle azuré
Par cuir des rides à dire son histoire
L'humain est mort
Nous est mort sans tu du je
L'humain est mort
Différends en la différence avérée va peur des brumes la fuite en l'impossible de l'immaculé sa conception où dire sans dire que le linceul qui se sue air au vide de son vide par ses corps vidés que le désir prête à croire de sa puissance être maître sans comprendre que laissant sons aux odes des monts de la comédie le théâtre de la vie va hilare des sentiments par l'amarre d'exhalaisons le travers des mensonges qu'il perce à l'immuable des dépendances…
Le 31 Octobre 2009,
Alain Gojosso
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