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  N'est cécité

Amour 003

        

          

       

Elégant qu'en évade le champ par l'imaginaire

Infini la narration aux possibles du mouvement

Scinde flèche d'altérité amère de nos évidences

En sa pétale auréolée où nef ose air des voiles

         

Saccharose son ressac emporte le ça des lustres

Par la valse où des corps s'écume luminaire art

Le phare en clos des paupières sur émoi d'un Je

Quinconce sang des tiges arrimés à l'ascension

           

         

Vif vent par l'explicite

Sans gouffre des mots

Son fredonnement élan

Composant nos réalités

           

Eventail songe d'ivraie

Blues au verre l'ivresse

Passion fruit s'écoulant

Jus de nectar à prendre

          

Bouche lave aux lèvres

Frugal à l'âme sa cécité

A être qu'en demeurant

Verbe au cœur d'aimer

         

           

Vertige darde l'écho par l'essaim de son envol

Où des cordes nadir l'alité plaisir des horizons

L'ancre écorce des terres d'eau de rosée l'aube

Nouvelle à dire lâche île son feu à te découvrir

               

Paume en regard éthéré d'une caresse se donne

Des cous vers la romance en fragrance des lys

Raisonne des sens l'onde féline qu'âme être or

Ode crâne l'ossature du sensuel en ce diamant.

        

        

           

Le 07 Février 2010,

        

Alain Gojosso.

.
 


Bossa nova d'hématite

Air ode 011

        

         

          

Rubis sur ombre en fin d'éperdus

Livre lueur d'encre sa narration

Du mime prétendu un semblable

L'épique nu rein allant des pages

              

Feuillage d'âme à zones au vain

Luxuriance est temple où ferveur

Colonne des cimes le vers océan

En faîte d'amer du seul paradoxal

             

Soubassements de nuances se joie

Au contraste lien dingo l'errance

Sur lave sein d'éther rugit du flot

L'ardeur mélopée des mélancolies

           

Guitare d'épi l'anneau au lunaire

Flotte suave doux le bruissement

Frémi qu'aux passions se roman

L'explicite attachement pour être.

        

        

             

Le 06 Février 2010,

       

Alain Gojosso

.
 

Captif

Amour 002

         

        

       

Diaphane intense où membre rétinien s'icône

En fournaise éprend d'oriental à ce pendentif

Le sein qu'en sang haut du rubicond suppure

Frugal le vineux éblouissant au beau suranné

        

Aube surannée 

             

Evident qu'en saturation d'un possible amour

Escarbilles ses flammes par mèches du désir

Lit n'assouvit qu'en son vide son immaculé

Brun mâle où feu se dévore de l'exacerbation

                    

L'Eve or de l'exacerbation

       

Toise au tison des braises à son franc des nus

Qu'en peau où doigts se peignent fils amants

L'auge du vent aux flaveurs d'un même seul

S'animale ascendant l'écrin s'élève au tempo

                      

Ses lèvres au tempo

        

Horde à lys qu'empare être en lettre de mots

Homme mélopée d'humain qu'en un vespéral

Je t'aime pour suivre flot le ruisseau scellant

Du peux parsemant songes des conjugaisons.

          

            

       

Le 04 Février 2010,

        

Alain Gojosso

.
 

  Cil une aire hâble

Balade 003

        

    

          

Interstice en lumineuse où se chlorophylle

D'éventail touches l'impressionniste piano

D'ombre alunée où clameurs sa féminine

Qu'en s'espiègle hâlé au farouche encens

         

Cygne nuée qu'en soûl accord

Ce beau dit en corps sa danse

        

Notes au ciel d'ailes l'encoche à marauder

Cadence en l'oxymore ses perles par élan

Sons du paradigme le florilège où corolles

En paume est d'œil mutin sens à l'entrain

        

Cygne nuée qu'en soûl accord

Ce beau dit en corps sa danse

         

Emphase pare en phasme enfant du temps

D'amande féline au noir sa blanche fêlure

En ton des cordes sa queue à tout pi onde

Sur le filant d'échos mêlé au doux musical

          

Cygne nuée qu'en soûl accord

Ce beau dit en corps sa danse

        

Qu'en âme où d'eau santal reptile au vent

Effluve cornée l'humide d'un sourire crié

Où cheminement du sentiment impétueux

Ecoule à feu de sa saillie l'épreuve à dire.

        

          

        

Le 03 Février 2010,

       

Alain Gojosso

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Hadès

Impromptu 015

                


 

En vie d'yeux d'échos erre des landes ombrelle

Eau se leste sa douce litanie par les pommettes

La saillie du miroitement où fatal se mythologie

Le cygne au marbre des cimes sur l'ordonnance

                    

Lyre où neuf des inspiratrices quantique corde

D'Eurydice flèche l'empennage d'une vibration

En la morsure où pomme amant fleuré du calice

Des lèvres baiser le goût implosant d'une unité

 

Arithmétique de l'onde en l'ombre des étoiles

Constelle appeau des croyances son chant seul

Qu'en masque de réalité s'illusionnent  savoirs

De ne plus percevoir la rêne gouverner les mors

 

Sinon qu'en cette échancrure noire d'impavide

En corps d'en tendre l'essentiel d' illuminations

Par voix du tympan où bellâtre résonne temps

Du feu où nerfs filent d'incandescence l'orange.

 

 

 

Le 31 Janvier 2010,

 

 

Alain Gojosso

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  Inéluctable

Amour 001

       

          

           

Rose palme l'épinière qu'en tige verticale

Du tourment s'arabesque verre le bouquet

Où pétale peau semelle au temps des sens

        

Affable miel qu'en serpentement ruisselle

L'agrume ronde des palpitations au cœur

Un drap veineuse d'une crinière rugissant

         

Hâle col en fièvre du vertige pour révolte

Le courant filament où en voix synthétise

D'yeux sur l'azur son Je qui nous somme

       

         

Souffle aux corps

D'obsessions

Chant l'encens

Flamboie l'âme

        

Menthe au mime

Conjugue eau

D'asthme l'orgue

Où vers sang

         

          

Par chœur l'entendement de ce diaphane

Clamant littérale feu où ça nova du soleil

Magnétise en champs l'ostentatoire vide

         

Poésie sens onde du monde mouvement

D'infini d'un même reflet dense nuance

Son ballet sur l'amour avoue est prendre

         

Rimes à mime d'absence aux confondus

Le Tu en Je s'élan l'âme or à son pollen

La conjugaison impérieuse de nos verbes. 

         

Le 30 janvier 2010,

            

Alain Gojosso

.
 

Frayant

En soufre 011

           

         

         

L'oisif où contemplation de la propagation

Au sang vent à même l'animal de ça gorge

Par l'aube de la nuit où d'espoir s'imagine

Siffle l'écrit qu'en notes ombre ode ramure

    

Fascination où perles

Nacrent les tentations

         

Saxophone qui palette sur l'embrasure d'or

Transe lyre son nu cor aux dents les champs

Epanouis d'émotion où sève entaille silence

Par ondes répétées aux rythmes des saisons

        

En l'amour de nous

La mire d'un soleil

         

Sexe où faune le tégument d'un beau mime

Geôle orfèvre rit au pâmoison allant asthme

Des paroxysmes qui puisant ruche d'essaim

Miel effusion extatique coule l'ostentatoire

         

M'onde au lac azur

Sa rétine des voiles

           

Cil aphone qu'en orgue décuple l'attraction

Taire est verbe d'un temps où draps aspirent

Au confondu l'obsidienne du verre dormant

Sous l'eau bois alunée des vertiges hébétés

         

Elégance iridescente

D'harmonie mélodie

           

Bruisse au flamboiement des lames vagues

La caresse invitante qu'en sommeil à narrer

Se chante élan des mains en voie d'indicible

L'oisif qui contemplation se meut de l'allant.

        

       

       

Le 26 Janvier 2010,

           

Alain Gojosso

.
 


Des sangs tu erres (Suspension 1)

Braises 014

       

         

         

Sève amphore des nefs où fond ce voile

Corail épave en peau allant sons diaprés

De son musical abysse que flot lie d'air

Au florilège effréné du sentiment si vif

    

       

Ame erre d'élan collyre quand gemme

Ode délice en frissons du plaisir perlé

Fredonnent les yeux en vers du balcon

Qu'en cale coffre macassar à ma nuit

          

     

Silence pétale pure sang en flottaison

Quand mage y erre d'asile sous écrin

Métisse là le temps sa teinture de mots

Qu'au parchemin ancrent nos interdits

    

           

D'amour s'embaument les fards d'eau

Au derme du diapason d'échos battant

Par les rétines mutines qui papillons

Embrassent les vertiges de sa chanson.

     

      

        

Le 23 Janvier 2010,

        

Alain Gojosso

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Soie d'encens

Sens alités 012

         

         

         

Sinusoïdale ode des dalles où un si pavant

Fou l'air rhizome d'errance en son érectile

Serpentement l'invective écarlate à te voir

Ozone nuée d'opale te fleurir de tels échos

        

        

Lys blancs musc eau qu'ambre de tes reins

De l'ivresse en lie où vert des flots raisons

S'arbore au bois le mime de l'écorce roide

Par les vapeurs éméchées d'une inclination

       

     

S'attend l'été pour un serment des paumes

Insinuées d'animale impatience où silence

Grésille chant l'écrit des cigales par l'azur

Qui liège enchaîne à ce feu de l'obsession

       

       

Liesse caresse aux tempes d'aire amande

Cou lézarde à froid sang chaud de l'orgue

La cambrure où fredonnement du ça tire

Démence d'asthme l'effluence des peaux.

      

        

      

Le 22 Janvier 2010,

       

Alain Gojosso

.
 

  Paume été

Melpomène 011

         

        

       

Femme d'art or essence

Lierre de mon Je

Dépendance à l'antre

Tenu ma foi

En ça

Promesse de la Beauté

        

Si vifs béances

Soufre

Les corrosifs

Se plaît le mal

L'ode priée d'oser

       

Paume été au suave en voie la flamme

A l'orbe d'espoir l'ambivalence d'être

           

Fêle l'évanescence

Erre de ce Je

Dépendance au tu

De terre

En va

De sans emmêlés

          

Leurre un doux

Passible

Un prégnant

Que par toi

L'émoi

De ton ambre douleur

            

Paume été au suave en voie la flamme

A l'orbe d'espoir l'ambivalence d'être

           

Récifs sons l'orée

Par l'autel

D'ombre

Cortège de mon

Illusion

Où des fusions un fini

           

L'âme air creux

Vague

A l'infini

Sens de tes

Mots

Pansant mon nu

             

Paume été au suave en voie la flamme

A l'orbe d'espoir l'ambivalence d'être

           

Azur lune aux pales

Ronde déifiée

L'autel insoumis

Au vent

De l'absence

A chuter par chant

             

Embrase

Où de nos corps

Rompus

Sangs gagés

D'aimer

Se préfère même enlaidis.

         

        

        

Le 19 Janvier 2010,

         

Alain Gojosso

.
 


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